Connexion

Récupérer mon mot de passe

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 3 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 3 Invités

Aucun

[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 82 le Sam 5 Mar - 13:41
Derniers sujets
» Tuto pour Sylvie
Sam 14 Nov - 14:39 par sylvie

» Notre prochain concert !!!
Ven 23 Oct - 13:18 par gb76

» Tuto compas rumba
Lun 19 Oct - 13:11 par lucky

» Mi Padre - Compas slow rumba
Dim 18 Oct - 14:30 par manolo

» Tuto ventilador
Sam 17 Oct - 15:58 par sylvie

» RUMBA PA'QUI
Sam 17 Oct - 13:56 par manolo

» T'ECOUTE QUOI LA MAINTENANT
Lun 12 Oct - 20:24 par Slide

» vente guitare Martin DCPA1
Dim 11 Oct - 18:20 par Slide

» Batterie Yamaha DD-50
Dim 13 Sep - 16:58 par fullbazar


BEATBOX DUD FX : 16,1

Aller en bas

BEATBOX DUD FX : 16,1

Message par Mallux le Dim 28 Juin - 19:35

voila cette semaine , c'est futurdebutant qui presente , et c'est surement le pitch de l'année Wink
je cite

Imiter de la musique instrumentale avec la bouche est une pratique répandue dans un certain nombre de musiques traditionnelles. Les premières apparitions de cette technique dans les musiques populaires modernes viennent avec le swing, jazz, groove et autres, ces nouvelles musiques rythmées du XXe siècle qui donnaient envie de bouger les pieds et la tête. Pour les musiciens, notamment les batteurs, le langage technique du rythme buccal était très pratique.

Au début des années 1970, dans le Bronx, apparaît le mouvement artistique, culturel et social du Hip-hop. Musicalement, il correspond au MCing, et au DJing, ce qui, ensemble, finit par donner le Rap.

Le human beatbox apparaît quelques années plus tard dans un ghetto de New York. Le fait d'imiter le rythme est toujours là, mais la musique rap face aux musiques des décennies précédentes a la particularité d'avoir un beat (« rythme ») qui frappe plus encore qu'une batterie, avec de lourdes basses et des caisses claires qui claquent.

Avec cette nouvelle musique au rythme programmé qui est l'élément principal après le sampling et les scratchs, apparaît une technique particulière d'imitation du son du kick et de la caisse claire à l'aide des lèvres : la technique du beatbox telle qu'on la connaît est née.

C'est l'apparition des premières boîtes à rythme électronique et l'expansion du MCing à travers la côte Est des États-Unis. Ainsi, cet art nouveau devient l'imitation de boîte à rythme faite par des boîtes à rythmes humaines : human beatbox.

Il trouvera son utilité pour les MCs qui pourront poser leur phase n'importe où et n'importe quand, pouvant écrire avec toujours un rythme en tête sans forcément avoir les moyens financiers de posséder une véritable boîte à rythmes.


Expansion [modifier]
Au début des années 1980, le human beatbox devient reconnu aux États-Unis grâce au Fat Boys, les figures emblématiques sont alors Doug E. Fresh et Biz Markie. Le jazzman multi-récompensé Bobby McFerrin s'inspirera de son expansion dans le style du Hip-hop autant que dans ses racines jazz et soul pour, à partir de 1984 et son album The Voice, sortir une majorité d'albums interprétés uniquement à la voix où le human beatbox a une place prépondérante. Le human beatbox se développe alors aussi en Europe, représenté par les Fabulous Trobadors en France.

Dans le même esprit que les battles de rap apparaissent les battles de beatbox à un contre un où le vainqueur est désigné par l'enthousiasme du public.

Pendant les années 1990, avec l'apparition de nouvelles musiques électroniques telles que la techno, la drum'n'bass et autres, les enfants commencent le beatbox très jeune sans connaître sa réelle existence. La rencontre entre ce qu'ils savent déjà faire et la véritable technique du beatbox donnera les meilleurs beatboxers d'aujourd'hui.

A ce moment, le beatbox est un phénomène nouveau qui s'étend dans l'underground du monde entier. Ce sont les débuts des têtes d'affiche d'aujourd'hui telles que Rahzel the Godfather Of Noise, avec le groupe de rap alternatif The Roots. C'est le beatboxeur le plus connu au monde à l'heure actuelle. Les talents de producteurs du beatboxer Killa Kela vont populariser cet art au Royaume-Uni dans sa musique faite de programmations rythmiques buccales. En France, ce sont les Saïan Supa Crew qui amèneront concrètement le human beatbox à la vue du grand public en combinant scratchs vocaux, reprise en beatbox du tube Ring My Bell et le tube international Angela sur le même album, KLR.


Évolution [modifier]
Simple boîte à rythme à l'origine, au milieu des années 1980, le human beatbox est devenu l'art du DJing buccal, en ajoutant aux rythmes des imitations de scratchs en tout genre et même des samples repris à la bouche.

Dans les années 1990, la tendance est à l'éclectisme et à l'imitation des chansons déjà existantes, certaines sont d'ailleurs très impressionnantes de ressemblance avec leur originale.

A la fin des années 1990, le beatbox a évolué à tel point que leurs adeptes arrivent à produire parfois plusieurs sons à la fois. Rahzel commence par chanter If Your Mother Only Knew, sa version de la chanson de Aaliyah "If Your Girl Only Knew", d'autres essaient de beatboxer et rapper simultanément, le tout avec une seule bouche.

Dans les années 2000 apparaissent les premiers championnats officiels dont le premier championnat du monde en 2005 et dont Joel Turner (Australie) est ressorti vainqueur. Le premier championnat de France a eu lieu en octobre 2006 avec pour vainqueur L.O.S en solo et PHM (Marseille) en équipe. En 2007 c'est le vice-champion 2006, Micspawn qui remportera la victoire, et en équipe se sont les tenants du titre qui remporteront une nouvelle fois la place de numéro 1 français en équipe.

Parallèlement à la technique des beatboxeurs d'aujourd'hui se développe la recherche musicale. Les beatboxeurs utilisent aujourd'hui leur talent pour créer leur propre musique grâce à des enregistrements studios, des pédales de boucle (qui permettent de superposer une infinité de sons les uns sur les autres) ou encore des groupes composés de beatboxeurs. Les adeptes de ces nouvelles techniques, comme l'ont montré Bauchklang et Killa Kela sont, en France, Sly Johnson, Ezra, Ekip d'Art-Hifis, PHM, Oslim, Under Kontrol, Hocsid, Shen Roc, Bionic Breath Makers, Tez, Caneton, David X, Sputter Shower, etc.

Le beatbox est utilisé également par des artistes qui ne font pas de hip-hop tels que Simeo, Anaïs, Ka Jazz, CocoRosie, Spleen, Camille, Barbatuques, Imogen Heap ou Nosfell